Hôpital, clinique, EHPAD, service de psychiatrie : la sûreté en santé n’est pas celle d’un site industriel. Flux de visiteurs constants, populations vulnérables, équipes soignantes qui ont besoin d’accès rapide, cadre RGPD renforcé. Une sûreté trop rigide perturbe le soin. Une sûreté trop souple laisse passer ce qu’elle devrait arrêter.
Depuis plus de 35 ans, CORFU déploie des dispositifs de contrôle d’accès, de détection d’intrusion et de vidéoprotection conçus pour la réalité du soin — par une équipe centrée sur la santé, avec un SAV à votre service 24h/24.
Découvrez nos solutions !
Contrôle d’accès
Du périmètre du site aux unités les plus protégées
Le contrôle d’accès en santé poursuit trois objectifs simultanés : protéger les patients et résidents, restreindre l’accès aux zones sensibles, et offrir aux soignants un accès fluide à leurs espaces de travail — sans transformer chaque déplacement en obstacle.
Sérénité équipes : Moins de surveillance manuelle, plus de temps pour le soin.
Conformité : Procédures HO/HDT, traçabilité stupéfiants.
Traçabilité : Historique des accès (qui, quand, où), exploitable.
Confort soignant : Badge sans contact, droits par profil et horaire.
Trois niveaux d’usage
L’anti-fugue en unités protégées
Dans les unités Alzheimer (UPAD), les unités cognitivo-comportementales (UCC) et les services de psychiatrie fermés, le contrôle d’accès se double d’une logique anti-fugue.
Les résidents portent un bracelet ou un médaillon qui déclenche automatiquement une alerte aux soignants si une issue est franchie sans accompagnement. La configuration combine porte détectrice + dispositif porté + remontée d’alerte au poste de soins, et idéalement directement sur le terminal mobile du soignant en charge.
Détection intrusion
Protéger les locaux sensibles, sans surdimensionner
L’intrusion en santé se concentre sur les locaux qui contiennent des biens à risque : pharmacie (PUI), réserves de stupéfiants, équipements biomédicaux, locaux IT et archives. À cela s’ajoute la périmétrie du site en plages fermées — issues nocturnes, accès techniques, parkings.
Une intrusion qui dialogue avec les autres briques
CORFU ne traite jamais l’intrusion comme un produit isolé. Elle est conçue dès l’origine en cohérence avec le contrôle d’accès (qui a le droit d’entrer) et la vidéoprotection (levée de doute en cas d’alarme). Cette intégration limite les fausses alertes — premier ennemi de la sûreté en santé, car elle épuise les équipes et finit par être ignorée.
Protection ciblée : Chaque local équipé selon sa criticité réelle.
Cohérence : CA, intrusion et vidéo conçus comme un système.
Stupéfiants : Registre conforme, exploitable en audit pharma.
Moins de fausses alertes : Couplage vidéo et CA = filtrage des parasites.
“ Sécuriser sans jamais perturber le soin.”
Vidéoprotection
Voir juste, dans le respect du cadre
La vidéoprotection en santé répond à deux objectifs : la levée de doute en cas d’alarme (porte forcée, intrusion, agression) et la dissuasion ciblée sur les zones à risque (accueils 24h/24, parkings, zones d’isolement en psychiatrie, abords des locaux sensibles).
Levée de doute : Couplage automatique avec CA et intrusion.
Conformité RGPD : Dimensionnement, conservation, signalétique cadrés.
Dissuasion ciblée : Présence visible, pas surveillance généralisée.
Preuve incident : Exploitation en cas de plainte ou enquête.
Un cadre juridique strict, accompagné par CORFU
Durée de conservation des images, droits d’accès des patients et résidents, signalétique obligatoire, articulation avec le règlement intérieur, registre des traitements : CORFU déploie ses installations dans le respect du cadre applicable et accompagne votre conformité RGPD côté établissement.


Trois briques, un système cohérent — et un lien avec les équipes soignantes
Une sûreté qui dialogue avec le soin
Une sûreté en silo ne fonctionne pas dans un établissement de santé. CORFU conçoit les briques contrôle d’accès, détection d’intrusion et vidéoprotection comme un système : une intrusion déclenche la levée de doute vidéo, une porte forcée alerte le poste de garde, un badge perdu est désactivé en quelques clics.
Plus encore, cette sûreté peut dialoguer avec le soin : dans certaines configurations, une alarme sûreté (anti-fugue en UPAD, alarme agression en psychiatrie) remonte directement sur le terminal mobile des soignants en charge du service. L’équipe sait ce qui se passe, sans délai, sans avoir à courir au poste central.
Découvrez nos solutions complémentaires
Appel infirmier · Dispositif Travailleur Isolé · Détection de chute. La chaîne d’alerte du soin, de bout en bout.
Téléphonie sécurisée soignant · Téléphonie IP · Réseaux LAN/WiFi · IPTV. La notification au bon endroit.
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